Fort heureusement nos amis ailés sont moins dépourvus que les sans-abris humains quand l'hiver pointe son nez car ils disposent d'un plumage digne du meilleur des duvets montagnards. Par contre le froid leur impose je suppose des dépenses caloriques plus importantes nécessitant une recherche de nourriture plus active. C'est en ces moments que les oiseaux d'ordinaire plus farouches se rapprochent des maisons.
Le parc de Trevarez a une collection d'environ trois cents camélias.

